1918

Georges Renard reconstruit l’activité

Avec plus 1 051 jours de bombardement, Reims était une ville détruite à environ 60 %. La plupart des exploitations agricoles s’étaient arrêtées, les usines étaient sous les gravats, quatorze mille maisons avaient été rasées ou gravement endommagées et les bâtiments publics n’avaient pas été épargnés. Sa cathédrale apparaît comme le symbole de la barbarie destructrice de la Grande Guerre. Au total, ce sont plus de 300 obus qui furent tirés sur l’édifice. Il fallait donc repartir de zéro, dans l’assurance comme ailleurs, Georges Renard a dû reconstruire toute l’activité patiemment.